MEDIATHEQUE
LUCIEN HERR
Pôle Borgès Malvoyance
Espace Culture Multimédia
Olivier ADAM
Des vents contraires
Maïssa BEY
Pierre Sang Papier ou Cendre
Jeanne-A DEBATS
La vieille Anglaise et le continent
Claudie GALLAY
Les déferlantes
Philippe JAENADA
Plage de Manaccora, 16h30
Jean-Pierre LUMINET
Les Bâtisseurs du ciel
Scholastique MUKASONGA
La femme aux pieds nus
Chantal PELLETIER
Tirez sur le caviste
François ROUX
L'hiver indien
Boualem SANSAL
Le village de l'Allemand
Jacques SPITZ
L'oeil du purgatoire
François WEERTS
Les sirènes d'Alexandrie
Kader ABDOLAH
Cunéiforme : notes d'Aga Akbar
Alessandro BARRICO
Cette histoire-là
Alan BENNETT
La reine des lectrices
Roberto BOLANO
2666
James CANON
Dans la ville des veuves intrépides
Peter CAREY
Un autre
Jonathan COE
La pluie avant qu'elle tombe
Mercedes DEAMBROSIS
Juste pour le plaisir
Andréas ESCHBACH
En panne sèche
Neil GAIMAN
L' étrange vie de
Nobody Owens
Edgar HILSENRATH
Fuck America
Norma HUIDOBRO
Le lieu perdu
Daniel KEHLMANN
Gloire : roman en neuf histoires
Norman LEWIS
L'ile aux chimères
Klaus MANN
Contre la barbarie
Ian McEWAN
Sur la plage de Chesil
Chimamanda NGOZI ADICHIE
L'autre moitié du soleil
Annie PROULX
C'est très bien comme ça
Gilbert SORRENTINO
La lune dans son envol
Sasa STANISIC
Le soldat et le gramophone
Alain Claude SULZER
Un garçon parfait
Akira YOSHIMURA
Le convoi de l'eau
Le lieu perdu
Norma HUIDOBRO - Liana Levi, 2009. Villa del Carmen est un « lieu perdu » du nord Argentine, un bled de fin de monde écrasé de chaleur. Le bled que ne supporte pas l’étranger. L’étranger, c’est Ferroni, l’enquêteur muté de la capitale à la recherche d’une femme disparue, d’une lettre, du moindre indice. Nous sommes en 1977 sous la dictature des Généraux et les âmes rétives sont à balayer comme la poussière blanche des rues. Un regard de femme le défiera pourtant jusqu’au bout… Premier roman. |
Dans la ville des veuves intrépides
James CANON - Belfond, 2008. Il est beaucoup question de femmes dans ce
village et pour cause : hormis le sacristain, les
hommes ont totalement déserté le lieu, réquisitionnés
ou tués par la guérilla colombienne.
Mariquita est ainsi devenu « le village des veuves »
et les femmes doivent s’organiser entre elles
pour survivre. Portraits colorés et situations
cocasses s’enchaînent, l’anarchie le disputant
inévitablement à l’utopie communautaire. |
Les sirènes d’Alexandrie
François WEERTS - Actes Sud, 2008. 1984, Antoine Dailliez, journaliste, vient de
faire un encombrant héritage : l’Alexandrie,
lieu de plaisirs notoire du quartier bruxellois
de la Gare du Nord. |
CRITIC Librairie - Café
BD et Littératures de l'Imaginaire