MEDIATHEQUE
LUCIEN HERR

Ville de Saint Jacques de la Lande

Par faim de lecture 2007

Par faim de lecture : un prix au parfum local


S
ur le modèle du prix national des «Incorruptibles», la médiathèque vient de créer un prix littéraire jeunesse spécifique à Saint-Jacques, conçu en lien avec les écoles. Des enfants d'une classe de CE2/CM1 ont participé cette année, et ont baptisé ce prix "Par faim de lecture". Six titres ont été sélectionnés avec les enseignants, des livres diversifiés par leur genre et les sujets abordés.

Ce projet de classe introduit les élèves de manière ludique dans l'univers du livre, suscitant de nombreuses activités transversales: les échanges de points de vue oraux, l'apprentissage de l'argumentation, l'opinion, la prise de parole, l'expression à travers l'écriture de résumés. L'intérêt résidait aussi dans l'utilisation des nouvelles technologies pour la mise en ligne des scritiques sur notre site, dans le débat philosophique sur le thème de la vengeance, et dans la réalisation individuelle d'un carnet littéraire et artistique (textes, dessins, collages).
Le rendez-vous aux urnes constituait également l'un des temps forts de cette aventure puisqu'il valorisait le suffrage des jeunes lecteurs.

Le livre élu cette année est La troisième vengeance de Robert Poutifard, un roman de Jean-Claude Mourlevat.

Les titres en compétition

La Troisième Vengeance
de Robert Poutifard

Jean Claude Mourlevat
Gallimard Jeunesse, 2004.

Yona, fille de la préhistoire

Florence Reynaud
Pocket Jeunesse, 2005.

Nulman

Christophe Lemoine
Thierry Magnier, 2005.

La dame rouge

Marie-Hélène Delval
Bayard Jeunesse, 2005.

La Reine Gisèle

Nikolaus Heidelbach
Ed. du Panama, 2006.

 

L’homme qui ne possédait rien

Jean Claude Mourlevat
Thierry Magnier, 2002.



La troisième Vengeance de Robert Poutifard - JC Mourlevat

 

Je n’ai pas aimé Robert Poutifard parce que ce livre ne m’a pas intéressé. Je ne suis pas rentré dans l’histoire car je n’ai pas trouvé de suspens. Et il n’y a pas d’illustration. Je pense que le message est qu’il faut être gentil avec tout le monde. Mais je vous conseille quand même de le lire parce qu’au fond ce livre est attirant car Robert Poutifard est amusant, même si je ne l’ai pas aimé.

Augustin

 

L’histoire est drôle, captivante, il y a de l’action, elle se lit facilement, et on a pris du plaisir à la lire. Les élèves sont cruels. Robert Poutifard est un personnage amusant. On a été déçus, car Robert Poutifard n’a pas accompli sa 3ème vengeance. On aurait voulu savoir ce que ça aurait fait à Audrey que le public connaisse son vrai nom. Les vengeances de Robert Poutifard étaient amusantes, mais pas assez cruelles car les enfants l'ont beaucoup plus humilié que Robert Poutifard ne l'a fait. L’auteur veut nous montrer que si on fait quelque chose de mal, ça se retournera toujours contre nous. Et aussi que le pardon est plus fort que la vengeance.

Louis et Maëlle

 

C’est un récit de vie, le vocabulaire est simple. Nous avons bien aimé les personnages. Bourru , le chien, car c’est un gros glouton et Robert Poutifard, car ses vengeances sont très drôles. Le texte est captivant. Nous aurions voulu que Robert Poutifard accomplisse sa 3ème vengeance. L’auteur veut nous faire comprendre que la vengeance est un plat qui se mange froid, que les gens peuvent changer et que le pardon est plus fort que la vengeance. Nous avons éclaté de rire quand Robert Poutifard était enfermé dans l’armoire et quand Robert Poutifard traite la directrice de son école de vielle bique et de bourrique. La maman de Robert Poutifard est comme un ressort car elle pousse toujours Robert Poutifard à accomplir ses vengeances, sauf à la dernière vengeance car ils ont pitié du petit frère d’Audrey.

Louise et Marine

La fin de la Troisième vengeance, imaginée par Clarisse

« Qu’est-ce que tu attends ? s’énerva Mme Poutifard. Vas-y ! »
Il saisit le sac, il le posa en équilibre sur la passerelle et le souleva. Tout à coup, il jeta le sac du haut de la passerelle. Tous les papiers tombèrent. Une minute après, il y eut des rires dans toute la salle.

Audrey ne comprenait pas ce qui se passait. Puis tout à coup elle entendit :
« Masquepoil ! Masquepoil ! Masquepoil ! »
Entre-temps, Robert et sa mère s’étaient enfuis. Après, Audrey fut malheureuse, sa carrière était ruinée. Au bout de quelques mois, on n’entendit plus parler d’Audrey...

 

... par Louis

Il prit une profonde inspiration et jeta tous les petits papiers. Audrey Masquepoil eut une telle honte q’elle s’enfuit dans les coulisses. Puis Robert Poutifard et sa mère partirent en riant de leur troisième vengeance.
Après, Robert Poutifard fêta sa troisième vengeance toute la nuit et toute la journée suivante.
Puis il se reposa et vécut heureux.

 

... et par Soufyan

Puis il lança le sac et les papiers tombèrent. Cela coupa la chanson. Les spectateurs attrapèrent les papiers. Audrey eut un papier sous les yeux puis tout à coup elle eut honte et elle rougit. Il y avait écrit sur le papier « MASQUEPOIL » .

Les spectateurs se demandèrent ce que cela signifiait. Robert Poutifard rit, il était très heureux. Même sa mère était heureuse. Quand il rentra, Robert se sentit un peu déçu par ce qu’il avait fait à son ancienne élève.

Puis un jour, il partit discrètement sans que sa mère le voit car elle dormait. Puis il alla voir Audrey parce qu’il avait de la peine pour ce qu’il avait fait. Il alla la voir dans sa loge et il lui raconta que c’était lui qui avait lancé les petites feuilles. Mais elle lui dit : « Ce n’est pas grave car il fallait bien que le public connaisse mon nom ».

Robert Poutifard était heureux car il savait qu’elle lui avait pardonné.


Yona, fille de la préhistoire - Florence Reynaud


C’est une histoire qui se situe pendant la préhistoire. Nous avons aimé ce livre car c’est un livre qui parle d’animaux. On a aimé les personnage sauf la chamane. Elle est méchante parce qu’elle oblige Yona à lui dire le secret des plantes. Nous croyons que le père n’aime pas sa fille. Nous avons trouvé que cette histoire était passionnante. Le vocabulaire était difficile.

Le message de l’auteur est qu’il faut se battre pour avoir la liberté. Nous trouvons que Yona est gentille avec le loup.

Sama - Coralie - Mathilde

 

Cette histoire se passe pendant la préhistoire. Les personnages sont Yona, une jeune fille, un loup, une méchante chamani, un chef de clan, et le père de Yona. Nous avons bien aimé le livre car il y avait de l’action du suspense au début du livre. Nous avons particulièrement aimé le passage où Yona soigne le loup . L’auteur veut nous faire comprendre qu’il faut se battre pour sa liberté. Et qu’il faut parfois savoir abandonner ses amis pour être libre. Le vocabulaire est parfois difficile, mais on entre bien dans l’histoire, donc on ne fait pas attention au vocabulaire. Mais à la fin il y a un lexique. L’ histoire était intéressante et passionnante. Il y avait une grande histoire d’amitié entre Yona et le loup . Nous aurions voulu que la chamane meure et que Yona prenne sa place. C’est peut-être ce qui va se passer dans les autres tomes de la série. A la fin du livre, il y a un documentaire sur la préhistoire. Il montre que l'histoire est réaliste par rapport au documentaire. Il sert à expliquer le mode de vie à la préhistoire.

Félix – Soufyan – Alexandre

 

La fin de Yona, imaginée par Félix

Murg se tenait debout, l’arme à la main . Yona avait la gorge nouée.
 «  Arrête Murg, c’est mon ami tu n’as pas le droit de faire ça. »
- C’est un loup Yona, notre ennemi.
- Oui, mais c’est mon ami. »

Murg fonça, l’arme pointée sur le loup. Yona était hésitante en voyant Murg foncer sur le loup .Elle avait fait son choix. Elle se plaça devant le loup et enfonça la lance dans le ventre de Murg. Murg lâcha son arme et tomba au sol.
 « Je suis désolée Murg .»

Deux chasseurs la capturèrent pour l’amener à la chamane .
Un chasseur prit la parole : 
«  Mummi, Murg est mort, ce loup l’a tué ! »
- Maudit loup, et toi Yona pourquoi n’as-tu rien fait ?
- Il a pointé son arme sur mon ami.
- Ce soir nous mangerons le loup, dit Mummi
- Dis-moi Yona ce qui s’est passé, est-ce le loup qui a tué Murg ? demanda le père de Yona
- Non père, c’est moi, je voulais protéger mon ami le loup.
- Mais tu as perdu la tête ma fille !
- Yona tu seras tuée ce soir. dit Mummi.
- Désolé ma fille", dit le père de Yona.

Le loup alerta ses amis du danger. Trois loups arrivèrent. Ils engagèrent le combat. Pendant ce temps, Yona et le loup sortirent du village mais la chamane se mit en travers de leur chemin. La chamane changea d’apparence, on aurait dit une sorcière.
Le loup énervé sauta dessus. Pendant ce temps, Yona passa derrière elle et enfonça sa pointe dans le dos de la sorcière. La sorcière tomba en cendres .

Yona et le loup quittèrent le campement pour aller vers le sud.

Et c’est ainsi qu’on n’entendit plus parler de Yona et du loup. Mais on sait qu’ils vécurent heureux pour toujours.

 

... par Gaël

Un malade que Yona avait soigné dit :
« Si Yona part , qui soignera les malades ? 
- Moi ! dit Mummi, la chamani.
- Pas-toi ,Mummi tu n’as pas tout le savoir de la médecine. »

Yona se mit à pleurer, son père la consola . D ‘ autres se mirent à parler de Yona en bien .
La chamani déclara :
« Ceux qui ne sont pas d’accord avec moi devront partir. »
Le loup sauta sur la chamani et la dévora.
Quelque jours plus tard, Yona devint la nouvelle chamani et le loup fut accepté.

 

par Louise...

Yona prend la décision de partir avec son ami le loup. Le soir, le père de Yona sort à la recherche de sa fille, il avait changé d’avis. Pendant ce temps Yona marche. Soudain, le loup bondit sur un lièvre sauvage. Yona prend le lièvre pour le manger le soir même.

Le père de Yona voit une silhouette au loin, il voit Yona et son ami le loup. Le loup pousse des cris, Yona se retourne et voit son père. Le soir Yona et son père mangent le lièvre que le loup a chassé.

Le matin Yona, le père de Yona et le loup continuent leur route, quand soudain ils voient de la lumière au loin et des silhouettes. Ils s’approchent et voient un village. Les gens du village accompagnent Yona, son père et le loup dans la tente du chef.

Le chef leur donne une maison pour vivre avec les gens du village.
Yona devient la guérisseuse du village, le père est l’un des meilleurs chasseurs et le loup se fait plein d’amis loups. C’est une nouvelle vie pour Yona, son père et son ami le loup.

 

par Maëlle...

Yona était bouleversé et stupéfaite par ce qu’elle venait d’entendre de la chamani. Yona essaya de renvoyer la chamani du groupe.
Le lendemain, Yona vit que la chamani était toujours dans le groupe. Yona attendit que la chamani parte.
Elle entendit un cri. Yona courut et vit que la chamani n’était plus là. Yona sauta de joie.
Le père dit à Yona qu’il voulait bien garder le loup. Le loup arriva mais comme il ne savait pas ce que le père avait dit, le loup sauta sur le père et l’attaqua.
Yona dit au loup que son père ne voulait plus le tuer.
Et ils partirent loin du clan.

 

... et Pauline

« Qu'elle parte! Qu'elle parte! »
Le loup était avec Yona. Yona obéit aux ordres, elle partit avec le loup. Il était tard maintenant et Yona avait peu de nourriture avec elle. Ils allèrent se réfugier dans la grotte.
Le lendemain, le loup revint avec un lièvre juste quand Yona se réveillait. Ils
mangèrent tranquillement près du feu. Le loup sortit et Yona lui dit tout en le suivant :
«Où vas-tu, frère loup ? »

Au bout d'un moment, Yona aperçut le village. Le loup continuait son chemin. Elle lui chuchota :

«Non, non et non, frère loup! Je ne retournerai pas au village! »

Mais le loup continuait son chemin, alors Yona le suivit. Tout le village dormait. Seule la maison de Mummi était éclairée par le feu. Yona regarda par la porte qui était entrouverte. Mummi dormait.

Le loup entra. Yona était restée dehors. Quelques instant plus tard, le loup revint... avec Mummi !

Il la traînait par un bout de son manteau ! Mummi dormait. Le loup montra la grotte. Yona comprit qu’il fallait s'y réfugier.
Le loup, lui, continua son chemin. Yona le suivit discrètement. Et là, elle vit
un ravin énorme. Le loup recula d'un pas, et sans que Mummi se réveille, lui donna un gros coup de tête. Mummi tomba dans le ravin et mourut sans se réveiller.


Nulman - Christophe Lemoine

 

Ce livre est drôle, humoristique. On voulait à chaque fois tourner la page, car le livre nous a accrochées. Il se lit facilement car le langage utilisé est courant, simple, facile à comprendre.

Nulman est un personnage comique, maladroit. Il lui arrive toujours plein d‘aventures. Nous avons bien aimé le passage où il perd son pantalon et son caleçon car c’est un passage comique . Nulman est ridicule mais comme il ne fait pas exprès, il est touchant. L'auteur a voulu nous montrer que la différence est une richesse, chacun a ses qualités, que sur une planète de superhéros, ce n'est pas le superhéros qu'on va regarder, mais la personne qui est différente.

Clarisse - Pauline

 

Nous sommes bien rentrées dans l’histoire car elle est drôle. Nulman fait souvent rire les gens à cause des gaffes qu’il commet. Nous nous sommes identifiées à lui car il est maladroit comme nous quelquefois. Nous avons bien aimé quand Génialgirl a enroulé ses bras autour de Nulman. Et aussi quand Nulman dit: « J’avais plein de sentiments qui se battaient entre eux. D’abord j’avais honte de ce qui m’étais arrivé. Et puis j’étais quand même soulagé de ne pas être mort. »  Le vocabulaire est simple, c’est un langage familier par exemple, quand Nulman dit :  « Le costume de Superman est drôlement moche. Il ne porte même pas de masque et on dirait qu’il a enfilé son pantalon par-dessus son pyjama ! Ridicule ! »
Il y a beaucoup de descriptions. C’est un roman dont l’histoire est imaginaire. Nous avons pris du plaisir à la lire. Nous avons bien aimé le passage où Nulman perd son pantalon parce que c’est drôle de voir quelqu'un tout nu. Nous pensons que l’auteur a voulu montrer qu’on peut se faire aimer même si on est pas un superman, et que dans un monde où tout le monde est super baraqué, c’est sûr que ce sera celui qui est différent des autres qui se fera remarquer.

Elisa - Pauline

Le mot de la fin, par Davy

Un jour, pendant la récréation, les garçon se sont amusés à organiser un concours de lancer de poids pour épater Génialgirl. C’était à mon tour. Je me suis lancé aussi . J’ai pris le poids le plus lourd et je l’ai balancé sans faire exprès sur Génialgirl.

La maîtresse est venue l’emmener à l’infirmerie. Génialgirl ne voulait plus me parler et puis je me suis dit qu’il fallait laisser tomber. J’ai arrêté d’épater Génialgirl, et j’ai déménagé.

par Pauline...

Il fit des pirouettes extraordinaires. Tout était parfait même l’atterrissage . Tout le monde était ébloui même Génialgirl.
Nulman ne savait pas quoi dire , ni quoi faire. Génialgirl courut vers lui et elle dit : « Houa ! c’était génial !
- Tu trouves ?
- Oui, même extraordinaire ! »
Dans la classe, ses camarades n’arrêtaient pas de le regarder
Surtout Génialgirl .
Le lendemain , Nulman crut que Génialgirl était tombée amoureuse de lui. Elle était souriante, à son écoute, gentille, elle ne le quittait plus.
Le rêve de Nulman s’était réalisé, Génialgirl l’aimait.

... et par Sully

Un jour à l’école, on avait organisé un concours de lancer de poids. Chacun leur tour, les enfants lancèrent leur poids. C’était mon tour, je le lançai. Mon poids fit le tour du monde, revint et me heurta. Genialgirl alla me chercher en Afrique et je lui dis : « Je t’aime ».
Genialgril me répondit : « Je ne t’aime pas moi, mais j’aime Spiderman-Junior.
-Ah, excuse-moi je croyais que tu étais Supergirl » .
Et j‘aimai Super girl en secret.


La dame rouge - Marie-Hélène Delval

 

Nous n’avons pas aimé ce livre car nous ne sommes pas rentrées dans l’histoire, et nous n’avons pas compris le message de l’auteur. L’histoire est un peu ennuyante. C’est une histoire fantastique, elle n’est pas très intéressante. Dès le début, l’histoire ne nous a pas plu.

Nous n’avons pas très bien cernés les personnages. Cependant, la mère du petit garçon nous fait pitié. Rose est une femme âgée et sympathique. Le petit garçon est très influençable car il se laisse entraîner par la dame rouge. Nous avons aussi trouvé que la dame rouge est un peu bizarre car parfois elle est gentille ou bien elle devient méchante. Nous trouvons aussi que ce livre a un avantage car il fait comprendre qu’il faut surveiller son enfant. Le texte est difficile, et nous aurions aimé une autre fin, où la dame rouge redonne le petit garçon, à sa maman. Nous n’avons pas aimé le passage où la dame rouge pointe le couteau sur le cou de l’enfant car nous avons été surprises et nous trouvons aussi que ce passage est violent. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’on enlève un enfant.

Céline - Maëva - Gioia

 

Coralie imagine la fin de La dame rouge...

Puis un vacarme effrayant monta soudain du fond des ruines : des chiens ! Des aboiements furieux de chiens ! La maman de Rémi pleurait. Elle attrapa la main de Rémi et elle dit à la dame rouge : 
« Rendez-le moi s’il vous plaît madame ! »
La dame rouge riait si fort que Rémi eut peur. La dame rouge lâcha Rémi sans faire exprès. Rémi en profita pour s’échapper. Il alla retrouver la maison de sa maman. Puis, celle-ci-lui fit un gros câlin.


La dame rouge n’arriva pas à retrouver leur maison.


La Reine Gisèle - Nikolaus Heidelbach

 

C’est un papa qui raconte à sa petite fille l’histoire de la Reine Gisèle qui a fait naufrage sur une île. C’est une petite fille exigeante qui se croit tout permis sur cette île. Mais un jour, les korrigans, les habitants de l’île, se révoltent. Et là, j’aurais aimé que Gisèle soit là pour les écouter. Mais en plus, cette petite fille est cruelle, et exigeante. En plus, elle se sent supérieure. Les korrigans, eux se sont vengés d’une manière douce par rapport à la manière dont Gisèle les a traités.

J’ai aimé les illustrations . Le vocabulaire était simple. J’aurais aimé que Gisèle soit plus gentille avec les korrigans. Nous avons trouvé que ce livre était le meilleur. Nous étions déçus que ce livre n’ait pas été choisi.

Manon - Nolwenn - Gaetan

 

Nous n’avons pas aimé la Reine Gisèle car dès son arrivée, elle se prend pour la reine des Korrigans. Aussi, nous n’avons pas aimé le passage où elle voulait un bikini à rayures en peau de korrigans. On a juste apprécié les illustrations car elles étaient très bien dessinées et avec beaucoup de couleurs. Nous avons été surpris quand les Korrigans ont accepté d'être serviteurs de la reine et nous avons été déçus que les korrigans ne la fassent pas plus souffrir car elle a été arrogante envers les korrigans. Nous n'avons pas compris pourquoi l'auteur raconte l'histoire d'un père qui raconte, à sa fille, l'histoire de la reine Gisèle.

Tristan - Dylan - Gaël

Une autre fin de la Reine Gisèle, par Dylan

Après avoir enfilé le bikini, la reine exigea d’avoir un immense plateau de fruits de mer devant elle. Les korrigans se mirent en dix pour ramasser plein de fruits de mer et en profitèrent pour mettre du poison dans certains. Affamée, la reine se jeta sur le plateau mais tout à coup elle tomba par terre, raide, et c‘est comme ça que la reine mourut.
Je me réveillai en sursautant, en pleurant : « tout cela n'était qu’un rêve ». Le lendemain, mon père m’emmena dans un parc d’ attractions tout proche.

 

par Manon...

« Je souhaite porter, pour mon couronnement, un bikini à rayures en peau de korrigan !» Puis plus tard, les korrigans se révoltèrent. La reine ne se rendit compte de rien. Puis, à son couronnement, elle se rendit compte qu’elle avait été trop dure avec eux. Alors elle dit : « Je ne vous commanderai plus jamais ».

 

 

 

 

... et par Tristan

"Patience Majesté, dit Constantin, ça arrive. Et voilà".
Le cadeau était entouré d’une feuille. «Vous aurez le cadeau après votre dîner.
-D’accord mais où sont Foulque et Charles ?
-Ils sont morts Majesté. Votre bikini est fait avec les peaux de Foulque et Charles.
-Bon et bien qu’est-ce que vous attendez, donnez-moi mon bikini !
-Le voilà Majesté.
-Mais ! Il n’est pas en peau de korrigans !
-Montez sur ce radeau !
-D’accord
. » Puis Foulque et Charles poussèrent le radeau qui avança dans la mer. Les deux korrigans n’étaient pas morts. Il avaient joué un tour à Gisèle. Deux jours après, Gisèle était revenue et criait: « Je veux mon bikini à rayures en peau de korrigans!"

Cette fois, on tua Foulque et Charles.


L’homme qui ne possédait rien - Jean Claude Mourlevat

 

Nous avons été déçus car il n’y a pas d’illustration dans l’histoire. L’histoire est ennuyante il n’y a pas d’action et de suspense. Seul le texte est positif car il est simple à lire et bien construit.

C’est un conte philosophique où il n’y a que la morale qui compte. Les personnages n’ont pas de nom pour que tout le monde puisse s’identifier à l’homme. L’auteur a voulu nous montrer que l’argent ne fait pas le bonheur et que c’est difficile de faire le bon choix dans la vie. On trouve que le chameau a été trop gentil avec lui. Il aurait dû le lâcher. Normalement dans notre vie, dès qu’on a fait un choix on ne peut plus revenir en arrière alors que là, le chameau permet à l’homme de revenir en arrière. Il représente son destin.

Sully - Davy - François

 

La fin de l'histoire, par Elisa

C’est alors que le rocher bougea.
« Que veux-tu encore ? dit le chameau.
- Je voudrais faire le tour du monde pourrais-tu m’accompagner ? dit l’homme.
- Je veux bien à condition que tu ne m’abandonnes pas encore une fois.
- D’accord. »

Ils allèrent d’abord à Madagascar et l’homme se sentit tellement bien qu’il dit au chameau de partir. Au bout d’une semaine l’homme se sentit seul. Il demanda aux petites bêtes qui vivaient à Madagascar si elles n’avaient pas vu un chameau. Mais rien, et il dût rester vivre à Madagascar jusqu’à la fin de ses jours avec les autres bêtes qui y vivaient.

 

et par Gaétan...

Le chameau accepta et ils passèrent 4 jours et 4 nuits à marcher.
Mais l’homme ne retrouvait pas son oasis et resta comme il était. Il commençait à être fatigué et il demanda au chameau de se reposer. Le chameau le fit descendre. Ils continuèrent, mais l’ homme ne retrouva jamais son oasis.

 


© 2017 - Ville de St Jacques de la Lande